dimanche 25 septembre 2011

Notification des pertes de données en France


Il est avéré que les pertes et fuites de données sont pour les entreprises une des plus importantes  menaces auxquelles elles doivent faire face. Les utilisateurs fichés risquent en conséquence, à chaque fois, de voir leurs données personnelles corrompues, dévoilées et utilisées à des fins frauduleuses, entraînant notamment des usurpations d’identité.

Plusieurs pays dans le monde ont déjà choisi la transparence et donc l’obligation pour les entreprises de déclarer leurs pertes de données. Ce n’était jusqu’à présent pas le cas de la France.

Un premier pas vient d’être franchi par la publication au Journal Officiel, le 26 Août dernier, d’une ordonnance relative aux communications électroniques (JORF N° 0197-ordonnance N° 2011-1012) et qui complète l’article 34 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

Ainsi, « En cas de violation de données à caractère personnel, le fournisseur de services de communications électroniques accessibles au public avertit, sans délai, la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
« Lorsque cette violation peut porter atteinte aux données à caractère personnel ou à la vie privée d'un abonné ou d'une autre personne physique, le fournisseur avertit également, sans délai, l'intéressé.
« La notification d'une violation des données à caractère personnel à l'intéressé n'est toutefois pas nécessaire si la Commission nationale de l'informatique et des libertés a constaté que des mesures de protection appropriées ont été mises en œuvre par le fournisseur afin de rendre les données incompréhensibles à toute personne non autorisée à y avoir accès et ont été appliquées aux données concernées par ladite violation. »

De plus, ce texte modifie également le Code Pénal créant un article 226-17-1 qui précise que « Le fait pour un fournisseur de services de communications électroniques de ne pas procéder à la notification d'une violation de données à caractère personnel à la Commission nationale de l'informatique et des libertés ou à l'intéressé, en méconnaissance des dispositions du II de l'article 34 bis de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende. »

Il était temps ! Car aucune statistique sérieuse pour mesurer le phénomène n’est encore disponible en dehors des pays anglo-saxons.

Mais il ne s’agit que d’une première étape qui ne touche pas toutes les entreprises où nous sommes tous fichés ! En effet, seules les firmes du secteur des télécommunications sont aujourd’hui concernées.

L’Europe semble vouloir réagir, notamment suite aux vagues de piratage ayant touché tant les administrations que les grandes entreprises. la Commission veut rendre obligatoire et publique la déclaration de perte ou de fuites de données pour les entreprises. Encore faut-il que ces mêmes entreprises soient en mesure de constater les pertes ou fuites et capables de déterminer ce qui a été volé !

En attendant, la meilleure solution consiste à se protéger contre ce phénomène de plus en plus fréquent.

Mettre en place les outils capables de détecter les anomalies et permettant de la manière la plus souple possible de réagir pour éviter le pire constitue l’arme indispensable pour faire face aux obligations d’information de la CNIL.  Sans compter que chaque dirigeant devrait avoir présent à l’esprit que chaque fuite ou perte de données (personnelles ou pas) constitue une atteinte aux intérêts fondamentaux de l’entreprise, à sa crédibilité et à sa trésorerie !

lundi 27 juin 2011

70 % des entreprises françaises ont subi une perte de données l’an dernier, et vous ?

Selon une enquête récente menée en France et intitulée « comprendre la complexité de la sécurité dans les environnements informatiques du XXIème siècle »*, les causes de perte de données sont d’abord la perte ou le vol d’équipements, les attaques des réseaux, les partages de fichiers, les mobiles non sécurisés et les envois intempestifs de courriels à de mauvais destinataires.

Les informations compromises sont le plus souvent les données clients, celles concernant la propriété intellectuelle et industrielle, les données concernant les salariés et les divers plans le plus souvent confidentiels des entreprises.

La prolifération des terminaux mobiles, ajoutée à la différence de plus en plus floue entre données personnelles privées et données entrepreneuriales, avec en toile de fond la véritable explosion des réseaux sociaux, incitent à une réelle prise en compte de ces phénomènes capables de détruire littéralement les entreprises touchées. D’autant plus que les personnels ne sont pas suffisamment sensibilisés et que ces risques ne sont pas bien intégrés dans la gouvernance des firmes.

Pour mettre en place un processus de prévention et de protection valable, il est indispensable dans un premier temps de connaître le niveau de sensibilité des données manipulées en effectuant un classement approprié, d’avoir un aperçu très clair des données existantes, d’identifier les utilisateurs et bien sûr de connaître leur comportement pour détecter les anomalies.

Il convient également de respecter les obligations légales, de s’informer sur les meilleures pratiques et de préparer une protection proactive des données.

Seule l’association entre moyens techniques et humains permet de faire face à ce phénomène qui ne va pas cesser de progresser.

SECUNEO répond parfaitement à cette politique qui correspond à une meilleure gouvernance des entreprises.

L’an dernier, au niveau mondial, 77 % des entreprises ont été affectées par une perte ou un vol de données. Ne rejoignez pas cette longue liste et soyez vigilants afin de garantir l’avenir de votre société !

Source : http://www.checkpoint.com et Ponemon Institute (février 2011)

mardi 12 avril 2011

Renault et les espions imaginaires

Daniel Martin, co-fondateur et directeur de la stratégie de SecuNeo était l'invité, ce soir, d'Yves Calvi dans le cadre de l'émission C DANS L'AIR sur France 5 pour apporter son expertise sur la fausse affaire d'espionnage dont Renault a été victime.

Si il apparait aujourd'hui que l'affaire pourrait être une manipulation il ne faut pas oublier que d'autres entreprises elles sont victimes d'espionnage industriel, comme par exemple TURBOMECA filliale du groupe SAFRAN.


mercredi 6 avril 2011

Prix de l'innovation - RSSI 2011

Chaque année, la rédaction du magazine 01 Informatique organise les Trophées RSSI et décerne 4 récompenses à des RSSI qui se sont démarqués au cours de l'année.

Jean-Christophe Monier, RSSI du Groupe CMA-CGM qui nous avait fait l'honneur d'être notre invité lors de la 10ème édition des Assises de la Sécurité, vient d'être récompensé et s'est vu décerner le Prix de l'Innovation.

L'ensemble de l'équipe SecuNeo se joint à moi pour adresser nos félicitations à ce RSSI hors pair!

vendredi 25 mars 2011

Un nouveau casse-tête pour les DSI

Une nouvelle étude de l’éditeur de sécurité AVG souligne une faille de sécurité encore trop négligée par les entreprises : l’utilisation des smartphones par les personnels de l’entreprise.

De plus en plus souvent, les employés utilisent leur matériel mobile pour un usage à la fois professionnel, mais aussi privé. Or, les mesures de sécurité édictées par les règlements intérieurs pour l’usage de ces matériels sont rarement respectées et leur application non systématiquement contrôlée.

Selon cette étude, 89 % des personnes interrogées ne savent pas que les matériels nomades peuvent véhiculer des informations confidentielles. Encore plus édifiant : 57 % ne jugent pas les fonctions de sécurité intégrées dans ces matériels comme importantes. 28 % ignorent même le risque lié à un double usage privé-entreprise de leur smartphone !

Quand on apprend que 66 % y stockent des données personnelles, on ne peut que s’inquiéter pour le devenir de ces données. D’autant que cette étude souligne que 91 % ne savent pas que les applications financières pour smartphones sont bien susceptibles d’être infectées par des malwares détournant les numéros de cartes de crédit et les identifiants en ligne. Pour couronner le tout, 56 % des sondés ne savent pas non plus qu’il faut se déconnecter correctement des réseaux sociaux pour éviter qu’un imposteur ne prenne la main.

Alors que les ventes de smartphones explosent et que ces matériels entrent dans les réseaux d’entreprise, il est grand temps que les DSI prennent en compte ce nouveau facteur de vulnérabilité. Il sera bien difficile et même impossible d’imposer un usage compartimenté de ces outils qui apportent facilité et confort dans leur utilisation.

Il reste alors à mettre en œuvre une solution comme SENTINELIS qui permet de garantir une sécurité globale de l’information en formalisant clairement l’emploi de tous les matériels utilisés dans le cadre de l’entreprise et qui apporte toute la flexibilité indispensable dans ce domaine.

Source: http://www.businessmobile.fr/actualites/securite-9-utilisateurs-su

dimanche 20 mars 2011

En France, le coût des pertes de données en hausse de 16 % en 2010 !

Les résultats de l’édition 2010 de l’étude sur les coûts des pertes de données en France réalisée par le Ponemon Institute (organisme indépendant) pour Symantec confirment une nette augmentation chiffrée à 16 % par rapport à l’an dernier.

Le coût des pertes de données ne cesse de croître : 21 entreprises appartenant à 11 secteurs d’activités ont répondu à l’étude.

  • La perte la plus coûteuse a représenté plus de 8,6 M euros, en hausse de plus de 35 % par rapport à 2009.
  • 38 % des pertes de données résultent d’actes malveillants.
  • Les fuites de données associées à la perte ou au vol d’appareils sont en hausse et particulièrement coûteuses. Elles sont liées à l’utilisation des mobiles et postes nomades qui contiennent des données sensibles et encore trop souvent aussi à la négligence des utilisateurs.
  • Les erreurs dues à des tiers comme les sous-traitants restent également trop fréquentes.

L’étude souligne aussi un élément trop souvent ignoré par les entreprises : à savoir la perte de confiance des clients et le nombre de clients perdus.

Des recommandations sont édictées et méritent une fois de plus d’être préconisées :

  • Evaluer les risques et les identifier en classant les données en fonction de leur sensibilité.
  • Former les personnels à la protection des données, mieux les sensibiliser
  • Mettre en œuvre les technologies de prévention des pertes de données
  • Chiffrer les données des ordinateurs mobiles afin d’éviter leur utilisation en cas de perte ou de vol
  • Intégrer la protection des données dans les processus métier

Autant de mesures proposées par SECUNEO et contenues dans SENTINELIS qui diffuse une solution globale prenant en charge tous les aspects du problème avec la plus grande souplesse et la flexibilité nécessaire pour garantir les meilleurs résultats sans modifier les ressources existantes.

mardi 15 février 2011

Vol de données chez Microsoft

Vous êtes vous déjà posé cette question:

Quand un collaborateur vous quitte, avec quoi part-il ?

La fuite d'information a toujours existé, mais l'avènement des nouvelles technologies a facilité et simplifié les choses: plus besoin d'emporter des documents papiers ou bien de passer sa journée à la photocopieuse pour voler des informations confidentielles, à l'heure où le patrimoine informationnel de l'entreprise est en phase de devenir totalement immatériel il est devenu de plus en plus difficile de s'assurer qu'un commercial, ou un employé ayant un rôle stratégique ne parte pas avec les clés de l'entreprise.

Et cela n'arrive pas qu'aux autres: Matt Miszewski un ancien cadre de Microsoft, responsable de l'activité grands comptes est soupçonné d'avoir volé plus de 600Mo de données confidentielles portant sur la stratégie de l'éditeur. Et comme bien souvent cet employé a quitté ses fonctions pour partir chez un éditeur concurrent.

Pour prévenir ce type de désagrément, une seule solution possible, s'équiper de solutions de sécurité, SENTINELIS par exemple, capable de vous offrir une vision de qui manipule l'information, comment est elle manipulée, où est elle stockée et surtout vous offrant des mécanismes permettant de garantir que votre information sera inexploitable en dehors de votre entreprise. 

Source: http://www.linformaticien.com/Actualit%C3%A9s/tabid/58/newsid496/10326/microsoft-accuse-un-ancien-salarie-de-vol-de-donnees-confidentielles/Default.aspx


lundi 7 février 2011

Des entreprises toujours vulnérables


Malgré tous les efforts de sensibilisation et les avertissements, les entreprises ne sont toujours pas préparées à faire face à un incident informatique.

Les résultats de la dernière étude Symantec sur le sujet sont édifiants : la moitié des entreprises consultées n’ont aucun plan de continuité ou de reprise, plus de 40% déclarent ne pas y avoir pensé et 40% indiquent que la préparation d’un incident majeur ne constitue pas une priorité. Moins de 30% des entreprises qui ont un plan n’ont jamais testé celui-ci, bien que cet aspect soit essentiel pour se préparer à un incident potentiel.

L’étude montre également que les PME ne protègent pas assez leurs données ! Elles indiquent pourtant que, pour la moitié d’entre elles, 40% de leurs données seraient perdues en cas d’incident. Or on sait que les entreprises dépendent étroitement des données, en particulier celles, sensibles, de leurs clients.

En fait, l’enquête montre que 36% des entreprises ne prévoient l’implantation d’un plan qu’après la survenue d’un incident. Il est alors trop tard !

Symantec lance quelques recommandations :

  • Ne pas attendre pour mettre en place la protection des données : anticiper.
  • Réduire le risque de perte de données et la fuite d’informations.
  • Impliquer l’ensemble du personnel, les sensibiliser.
  • Vérifier les plans et tester les procédures.
SECUNEO s’inscrit totalement dans cette perspective en proposant une solution globale à ces problèmes qui n’arrivent pas qu’aux autres et qui peuvent ruiner une entreprise si une politique cohérente de gestion des informations n’est pas mise en œuvre.

mercredi 12 janvier 2011

Espionnage industriel chez Renault - France 5

Daniel Martin, co-fondateur et directeur de la stratégie, est intervenu ce soir dans le cadre de l'émission C DANS L'AIR présentée par Yves Calvi et diffusée sur France 5.

Yves Calvi et ses invités sont revenus sur l'affaire d'espionnage industriel qui secoue Renault, ces évènements mettent encore une fois en lumière les menaces qui pèsent sur les sociétés françaises. Les premiers éléments de cette affaire permettent de démontrer encore une fois que le risque d'une brèche interne est aujourd'hui le risque le plus important qui pèse sur les entreprises. En effet les entreprises se sont largement équipées de protection périmétrique ( firewall, ids, antispam, antivirus.. ) afin d'assurer leur sécurité "informatique" il apparait maintenant qu'elles doivent assurer la sécurité de leurs informations numériques afin de préserver leur patrimoine !

France 5 - C Dans L'Air: http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_article=6544

dimanche 5 décembre 2010

Fuites d'Informations sur France 5 - SecuNeo était présent

Daniel Martin, co-fondateur et directeur de la stratégie, était invité mercredi 1er décembre dans le cadre de l'émission C DANS L'AIR sur France 5.

Yves Calvi a souhaité revenir avec ses invités sur l'affaire Wikileaks et la publication de plus de 250 000 cables diplomatiques. Cette affaire démontre, s'il était encore nécessaire de le faire, que la problématique de fuites d'informations numériques concerne toutes les entreprises et les états. Yves Calvi a encore fait confiance à l'équipe SecuNeo pour apporter son expertise et son point de vue sur cette nouvelle affaire.

France 5 "La France et l’affaire des fuites": http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1589&date=2010-12-01